compteur

vendredi 11 mars 2011

MILLE EXCUSES

Ces temps-ci me  voient particulièrement occupé. Les travaux dans ma maison continuent. Que voulez-vous? Les heures passées chez moi par les ouvriers de l'entreprise qui a pris la charge du chantier sont de la dentelle. Vous savez comment ça se passe : on s'engage dans plusieurs chantiers à la fois et on s'égaye de l'un à l'autre. Tout cela ralenti mon action personnelle dans cette affaire car, je me suis chargé de toute la peinture et je ne peux agir que si le reste a été terminé. De plus, nous avons reçu avant-hier les 116 colis d'une cuisine IKEA qu'il va bien falloir monter à présent.

Comble de bonheur -et c'est du bonheur!- j'ai reçu les premières épreuves de mon roman à corriger!!

J'y travaille, j'y travaille aussi ; le matin tôt, le soir, dans la journée lorsque les ouvriers sont là et que leur présence m'interdit d'ouvrir le moindre pot de peinture.

Je pense à vous, visiteurs de l'inutile, amis, amies qui attendez sans doute la parution de MONTER LA VIE A CRU. Vous serez les premiers à en connaître la date de parution car, vous êtes les rares initiés que j'ai cru bon d'informer déjà de la publication de ces quelques 500 pages.

Par avance, je vous souhaite Bonne Lecture!

lundi 7 mars 2011

Dernières photos du séjour à la neige

Voici les dernières photos de ce hameau nommé VILLARS-LATE dans la vallée de Serre-Chevalier dans lequel nous avons passé huit jours agréables en famille.
Ah! j'avais oublié de vous dire que Nicolas avait réussi à obtenir sa 1° étoile et qu'Agathe a oublié ses boots de neige chez nous.

Qu'en pensez-vous? Vous pensez plutôt aux derniers sondages concernant les prochaines présidentielles?








dimanche 6 mars 2011

Le village de Villars-Laté

D'autres photos concernant le village de Villars-Laté où une grande partie de la famille a passé une semaine réparatrice dans les hauteurs enneigées de la vallée de Serre-Chevalier.

Toutes ces photos sont prises depuis la terrasse de l'appartement.

samedi 5 mars 2011

Serre-Chevalier : l'appart




Quelques images de l'appartement que nous avions loué avec ma fille pour huit jours dans une vieille maison du village de Villars-Laté construite en 1744. Tout l'intérieur était en bois. Très confortable et bien chauffé. Un équipement maximum.

vendredi 4 mars 2011

La montagne à Serre-Chevalier

Première série de photos de notre séjour au ski, station Chantemerle. La station de Luc Alphand, champion du monde de la descente. Bientôt d'autres photos de cette semaine blanche.








jeudi 3 mars 2011

RETOUR D'UN MONDE BLANC

Nous allons quitter la vallée de Serre-Chevalier, et plus particulièrement le hameau de VILLARS-LATE dans lequel nous avons passé en famille une huitaine de jours. NICOLAS, très assidu aux cours de l'Ecole de Ski Français, aura-t-il aujourd'hui sa première étoile? Je l'espère car il devient très aguerri, suit son oncle, sa mère et sa cousine jusque tout en haut de la montagne que l'on voit d'ici car nos fenêtres s'ouvrent sur elle. C'est à 2 400 m, voire 2 600m. Il aura respiré du bon air!


A midi, chaque jour nous avons rejoint les skieurs par téléphérique pour prendre le repas avec eux. Un monde fou sur la terrasse lorsqu'il faisait beau, un monde fou encore mais à l'intérieur les jours de blizzard. Une gargote quasiment industrielle où ma fille a fini par attrapé une gastro qui l'a privée de ski deux jours au moins à la fin du séjour. Mais toute la famille en a été désorganisée. Nous nous sommes arrangés tout de même. Et les grands-parents téméraires ont même pu aller jusqu'au petit village de Casset, après Monetier-les-Bains. Ils se sont enfoncés dans une vallée étroite, sous les mélèzes, croisant de temps à autres des skieurs qui glissaient à travers les arbres, redescendant d'une griserie effroyable : la descente en neige profonde de couloirs étroits auxquels ils accèdent en équipant leurs skis de peaux de phoque. Les grands -parents n'avaient qu'un désir : remonter cette vallée sauvage jusqu'à ce qu'ils puissent apercevoir les séracs du glacier. Ils y parvinrent et s'étourdirent la vue du bleu de la glace!

Il fallut bien redescendre en empruntant le chemin forestier, limé, poli, glissant par les spatules des skis des descendeurs fous, heureux d'avoir tenté le diable dans leur descente folle à travers les blocs de rocher en déclenchant des tumultes de neige poudreuse.

Les deux amoureux de la neige que nous sommes, blanchis sous le harnais, n'avaient plus qu'à faire les bords de piste pour y planter leur bâton et les talons de leurs chaussures (pour madame : des "Inuits" très bien adaptés vendus cette année par Décathlon) (pour moi, de vieilles chaussures de montagne Trezzeta qui ont fait toutes les guerres, tous les sentiers, toutes les pistes). Tout était bien, sauf que le genou droit du grand-père, à la descente, se mit à se rappeler son arthrose. Il le fit hurler à certains moments!

Mais à Casset, un petit bistrot de montagne attend ceux qui viennent y trouver le réconfort. Le réconfort d'un vin chaud, de l'évocation des prouesses des uns et des autres, de la promiscuité avec ceux qui viennent de connaître l'effort et les dangers. Plus rien à voir avec le restaurant d'altitude de Serre-Ratier dans lequel s'entassent les skieurs harnachés de pieds en cap. Ici nous sommes dans un autre monde, celui des racketteurs, des skieurs de fond et de randonnée.

Le retour vers les stations de skis, la nôtre, celle de Luc Alphand, Chantemerle, vit s'estomper le rêve montagnard car, ici, la montagne est domestiquée par l'homme. Nous nous approvisiâmes cher un traiteur chic et italien de surcroît pour une raclette du dernier soir. Ce fut sublime et quelle ambiance! Qu'est-ce qu'il fait chaud au cœur dans les maisons anciennes autour de la table lorsque chacun raconte ses aventures du jour!

Je vous en transmets malheureusement que quelques miettes. Mais elles sont pour vous!

mardi 1 mars 2011

Serre-Chevalier

Je vous écris depuis la salle de séjour silencieuse d'une location de vacances d'hiver. Une partie de la famille est ici pour huit jours. Il est tôt ce matin et tout le monde dort encore à tenter de récupérer des longues couses à ski effectuée la veille ... et surtout d'une infernale partie de MONOPOLY qui s'et terminée assez tard. A vous dire tout : j'ai perdu le premier ... pour me retirer d'un  jeu de société que je déteste maintenant car je le vois comme le modèle socio-économique à fuir à tout prix : on joue dans ce jeu, non pas pour battre l'autre, mais pour le mettre à genoux, tout lui prendre. Et l'on y découvre que, comme dans la société dans laquelle nous vivons, celui qui a beaucoup fini par avoir tout et, celui qui a peu, a encore moins à la fin car il n'a plus rien!
J'ai arrêté mes sarcasmes à un moment donné du jeu : je ne voulais pas casser le plaisir que semblaient prendre mes descendants à manipuler de l'argent (même fictif). Je regrette que mes proches ne pratiquent pas d'autres distractions. Ah! que sont loin les anciennes veillées!
Et pourtant, la maison où nous logeons, restaurée bien sûr, date de 1744. Elle est tapie dans le coeur d'un village où toutes les maisons s'imbriquent, serrrée les unes contre les autres. On aurait pu venir là pour entendre quelque vieillard nous conter comment ils vivaient dans le temps.
Au contraire : nous sommes entourés, dans l'appartement, d'Ipods, de balladeurs, de consoles de jeu, d'écrans d'ordinateurs où l'on visionne des films en streaming, des clips vidéos sur YouTube ou Daylimotion.
Au fond, pendant la journée, le ski, activité sportive, rattrape les soirée. Mais quelle cohue autour des tables de restaurant et quelle impatience aux queues des remonte-pente et autres télésièges!
C'est drôle -et quelquefois pathétique- d'observer comment nous vivons!
Bien à vous!