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vendredi 17 juin 2011

Un lieu de discussion

J'aimerais, mais je rêve, que ce blog peu à peu devienne un lieu dans lequel se rencontreraient les lecteurs de mon roman MONTER LA VIE A CRU. Maintenant que le livre commence  à être connu, qu'il est sans doute lu par quelques personnes, nous pourrions donner, dans les commentaires ouverts à tous dans ce blog, notre avis sur le livre et même échanger des points de vue sur les thèmes qu'il véhicule. Il semblerait en effet qu'aujourd'hui (telle Isabelle Alonso) le problème de l'autonomie sexuelle de la femme soit à l'ordre du jour. En effet, après la pilule, les lois sur l'avortement il serait normal de parvenir à un épanouissemt sexuel total de la femme qui achèverait ainsi  la conquête de son autonomie. Mon roman, en fait, décrit les expériences d'un couple qui tente de réaliser cet obejectif.

Quelles réflexions, quel courage, quelle abnégation cela demande-t-il aux membres du couple? Car il ne s'agit pas d'aller jusqu'à une rupture familiale comme condition de cette liberté. Le couple peut rester uni : il a bien bien d'autres raison de vie commune, que ces raisons soient financières, amoureuses, culturelles, centrées sur l'éducation des enfants, etc.

Voilà mon projet. Mais encore faut-il trouver des adeptes et des lecteurs de MONTER LA VIE A CRU qui souhaitent échanger autour de ce qu'ils ont lu.

Je vous rappelle que vous pouvez vous procurer MONTER LA VIE A CRU chez l'éditeur : www.monpetitediteur.com/librairie. Mais aussi sur Amazone et dans les bonnes librairies où vous pouvez le commander.

Je vous salut bien en entendant qu'une première commentatrice ou qu'un premier commentateur se jette à l'eau.
Georges

lundi 13 juin 2011

Le Grand Vicaire

Les carabins (les étudiants en médecine) ont tout un répertoire de chansons paillardes qui ont été diffusées par un volume de chez Marabout. Ces chansons traditionnelles m'ont inspiré des interprétations reprenant des rythmes plus actuels. Par exemple, avec le Grand Vicaire, je chante comme si c'était du rap, une forme d'expression qui s'apparente de très loin, mais tout de même, au jazz, ma langue maternelle.

N'oubliez pas de vous procurer sur Amazone ou chez l'éditeur www.monpetitediteur.com/librairie le roman écrit par votre serviteur, Georges Lautier, et qui se nomme MONTER LA VIE A CRU.
Merci de votre intérêt et bonne lecture!

jeudi 9 juin 2011

EDITION / DIFFUSION

J'entre dans une phase folle! Coups de fil, mails, expédition de cartons publicitaires, recherche de bibliothèques et de libraires acceptant de placer en vitrine ou sur leurs rayons un livre qui risque de mettre le feu aux autres! Ce n'est pas évident lorsqu'on donne comme titre à son roman MONTER LA VIE A CRU.
Le croyez-vous? Encore aujourd'hui les gens ont plus de craintes avec la chose écrite qu'avec la chose vue. A la télé, au cinéma s'entassent des images qu'ils gobent sans que d'aucune façon changent leurs comportements. Mais un livre! Et puis il faut le lire : 494 pages dans lesquelles des points de vue différents se succèdent (j'ai repris le procédé des blogs : Hunt a dit …) ça peut vous donner le tournis.
Bon, puisque c'est parti, il faut y aller. Tiens, vers 10 heures je vais lâcher mes pinceaux et oublier la peinture du garde-corps des escaliers qui montent au premier étage de chez nous pour appeler Jade. Oui, Jade! J'en vois qui sont jaloux. Vous pouvez l'être car sa voix! oh! sa voix! Je viens de l'entendre me laisser un message sur ma boîte vocale. Vivement 10 heures!

PS: Jade CLAVIES est chargée de la diffusion de mon livre chez Mon Petit Editeur.

mercredi 8 juin 2011

Pays d'Aix

Pays d'Aix où la montagne Sainte-Victoire fait un dôme
à des cheveux de pins
Où le tortueux dessin d'un amandier prêt à donner la vie
à tout un essaim de fleurs candides
s'accroche au fond d'une route en courbes
afin que chaque inclinaison soit un penchant
aux bien tendres façons de l'Antique.

Des arcs, des pierres plantées, des dalles et des éclats de jarre
ont été semés par les dieux dans cette terre féconde
du Pays d'Aix
où flotte toujours un petit vent
passé sur une source romaine
ou dans la pensée d'un philosophe agreste
qui revient par un chemin d'artiste coloriste
de faire tinter sa joie au bruissement de la myriade d'insectes
qui peuplent les cheveux de pins
du Pays d'Aix où la Sainte Victoire fait un dôme.

( Poème d'antan )

lundi 6 juin 2011

J'étais heureux en Val de Loire

Notre voyage au pays des châteaux m'exalta. Jeune auteur à peine émoulu, j'allais rencontré d'autres réalisations qui confortaient la mienne. J'allais comparer un temps parallèle à celui que je décris dans MONTER LA VIE A CRU, un roman fraîchement publié chez Mon Petit Editeur.
Je sentais en moi comme un sentiment de satisfaction naître à la pensée que je venais de réussir à coucher sur le papier 494 pages qui était devenues un livre. Un livre avec une 1° de couverture illustrant mon propos : une jeune femme tentant de calmer un étalon fougueux. Mais un livre avec aussi une 4° de couverture dans laquelle je situe historiquement et sociologiquement le contenu du roman. La voici :

Zelma et Hunt, personnages principaux de Monter la vie à cru, ne sont pas des êtres conventionnels.
Ils ont vécu intensément les dernières années de cette période faste que l’on a appelée « Les Trente Glorieuses ».
A cette époque, portée par un sentiment de puissance illimitée qui avait soulevé le monde économique, la société évoluait à grande vitesse. Les êtres s’exprimaient, et les femmes profitèrent des ouvertures qui s’offraient à elles.
Zelma et Hunt, au sein de cette explosion vitale et créatrice, eurent l’opportunité, voire l’intelligence, de s’affranchir des contraintes qui avaient ligoté leurs aînés. Leur grandissement fut une aventure, leur avancée une douloureuse exploration, mais combien épanouissante, valorisante, libératrice !
On ne peut qu’aimer ce couple : ils s’aimaient tellement l’un, l’autre.

Dans les hôtels où nous logions chaque soir, j'entrais en contact avec les réceptionnistes et leur demandais si je pouvais laisser sur leur banque un carton publicitaire concernant mon bouquin. Je me révélais alors à elles comme écrivain. Immédiatement le charme jouait. J'étais reconnu comme artiste et j'en étais tout étourdi. Nous parlions du livre, de son contenu, des problèmes qu'il abordait. Mais aussi de son héroïne, Zelma, et de Hunt son époux qui joue un grand rôle dans la libération sexuelle de son équipière, oserais-je dire.

Ma tête tournait du livre aux merveilles que je découvrais de Chambord à Cheverny, en passant par la copie de Zelma qu'était le guide qui nous enchanta lors de la visite du château d'Amboise. Savait-elle, cette charmante brune, que je venais de publier un ouvrage donnant le frisson, un ouvrage soulevant le voile des pratiques sexuelles de notre temps?

Le soir, je m'endormais sous les images des parcs et jardins merveilleux que j'avais arpentés dans la journée. M'envahissait un sentiment de force tranquille à être empreint de cette richesse que j'avais créée : un univers de fiction dans lequel mes pulsions se réalisaient. Finalement, à bien y réfléchir, n'était-ce pas une autobiographie rêvée que je venais d'écrire? Et dans ce voyage et de ces quelques contacts humains, ne tirais-je pas une vie transcendante, celle d'un écrivain flânant dans le Jardin de France, ce Val de Loire éternellement fleuri, en portant accrochées à la boutonnière, les 494 pages de son livre?

J'étais heureux en Val de Loire, écrin splendide pour MONTER LA VIE A CRU, un livre que vous pouvez commander sur Amazone, chez votre libraire ou chez l'éditeur : www.monpetitediteur.com/librairie.
Je vous en remercie par avance.



   








samedi 4 juin 2011

Un braconnier? un contrebandier?

Lors de notre visite à ce segment de Loire où s'accumulent châteaux royaux ou privés, parc, forêts, plans d'eau, richesses lumineuses en vitraux, vaisselle, tableaux, tapisseries, meubles et histoires cruelles ou coquines, j'éprouvais un fol émoi à chercher, dans la boutique où s'achève toujours de façon mercantile un éblouissement que l'on voudrait garder longtemps encore en soi, un lieu où déposer en me cachant, un carton sur lequel je présentais MONTER LA VIE A CRU tout en donnant les coordonnées nécessaires à ceux qui auraient voulu le lire.

Pendant que mon épouse tournait et retournait entre les rayons présentant cartes postales, ouvrages historiques et autre souvenirs, je cherchais le moment et le lieux propices pour déposer mon carton. Il n'y eut qu'à Cheverny où j'agis un peu comme un contrebandier, un braconnier : le château est privé. Avais-je le droit de faire de la pub à l'intérieur de ce lieu?

Je verrai bien dans les jours qui viennent dans ma boîte mail si quelque responsable de ces lieux hauts en majesté s'offusque de cette délinquance de bas-étage : venir faire connaître un livre "torride, à ne pas mettre entre toutes les mains" là où la distinction et la retenue sont de mise.

Par contre, deux réceptionnistes d'hôtels dans lesquels nous sommes descendus ont été ravies de m'offrir leur banque où laisser ma trace. Elles ont même promis d'acheter l'ouvrage et d'aller visiter mon blog. Grand merci à elles deux dont je garde le souvenir vibrant.

Allez leur parler de moi. L'une, à l'Hôtel de Paris à Châtel-Guyon, l'autre à l'Hôtel de la Ferté à La Ferté St Cyr. Leurs yeux s'allumeront comme à mon passage!

mercredi 1 juin 2011

J'ai revu Zelma!

J'ai revu Zelma au château d'Amboise ; l'un des nombreux châteaux qui accompagnent la Loire le long de son cours.

Zelma, qui n'a jamais pu voir le visage de celui qui la fit vivre et jouir dans les pages de MONTER LA VIE A CRU, ne me reconnut pas, bien sûr. Mais j'avais été tellement attentif à ce qu'elle nous racontait de la vie de ce château que, souvent, son regard se portait sur moi.

Je me suis troublé à plusieurs reprises lors de ces moments de délice et elle devina mon émotion. Elle s'en servit même tout au long de la visite. A chaque fois que son regard se posait sur moi, je frissonnais; elle souriait, certaine qu'elle avait en elle les raisons de me donner le vertige. Mais elle ne pouvait savoir que j'étais son auteur.

Elle avait tellement changé! Elle était brune aujourd'hui, en jean, emmitouflée dans un veston, une grande écharpe autour du cou. Un vent fort faisait danser les oriflammes du château et valser ses cheveux mi courts, mi longs. Mince, toujours aussi mince Zelma!

Il fallut bien que la visite s'achève. Je passais devant elle sans savoir s'il fallait donner un pourboire aux guides officiels. Je vis des personnes du groupe le faire. Je revins donc vers elle et, dans sa main ouverte, je lâchais ma pièce. C'est alors que je ressentis qu'elle cherchait un contact avec la mienne et je sentis sa chair chaude entrer en contact avec la mienne.

Je suis redescendu dans la ville par la tour cavalière - une curiosité du château d'Amboise - . J'avais revu Zelma! J'avais revu Zelma! Amboise était bien un château royal et, cette portion de Loire entre Orléans et Tours, un lieu propice à l'amour.

Voulez-vous connaître Zelma? Elle vous étonnera par les libertés qu'elle prend.
Commander MONTER LA VIE A CRU de Georges Lautier sur Amazone ou chez l'éditeur : www.monpetitediteur.com/librairie