jeudi 30 septembre 2010
Chat, mon chat
Nous avions un chat tout noir avec les yeux du diable. Nous l'avions appelé LUCIFER.
Il s'était autoproclamé le chéri de madame. Ils s'aimaient! Ils s'aimaient! Que j'en étais fou de jalousie!
Après maintes blessures et avanies survenues dans des bagarres féroces, après quelques accidents avec des voitures et des grands fracas d'os, il mourut ; d'une morsure de vipère sans doute.
Dans le paragraphe 4, lorsque je dis "des deux côtés en même temps", je cite l'un de mes écrivains favoris , Jean de La Fontaine qui dit cela dans sa fable : "Le chat, la belette et le petit lapin".
Bonne soirée au coin du feu avec votre chat sur les genoux.
mercredi 29 septembre 2010
OPIO - Côte d'Azur
Photo prise depuis le Parc de Loisirs du village d'Opio, près de Grasse. Ce dernier week-end nous y étions avec Nicolas. C'est à Opio que le terrain est l'un des plus chers de la Côte d'Azur. Parce que c'est là que se trouvent les plus grandes propriétés,cachées dans la verdure et assez loin de zones à risques.
En fait, Opio est tout aussi bien sécurisé que certaine zones de Californie mais sans mur ni vigile. Simplement la nature protège ses habitants.
Devant la maison, des oliviers taillés en forme de pompons. J'ai pensé à des pom-pom girls dansant devant la maison de leur maître.
En fait, Opio est tout aussi bien sécurisé que certaine zones de Californie mais sans mur ni vigile. Simplement la nature protège ses habitants.
Devant la maison, des oliviers taillés en forme de pompons. J'ai pensé à des pom-pom girls dansant devant la maison de leur maître.
mardi 28 septembre 2010
Les Blogs
A travers eux, on peut découvrir la tendresse, l'amitié, la sympathie, le plaisir de découvrir telle photo, tel beau sentiment. On peut entrer doucement, sur la pointe des pieds dans l'intimité de prénoms dont on ne connaît rien d'autre que ce qu'ils veulent faire savoir.On expose aussi ses tourments, ses rages, ses rêves, ses délires, n'est-ce pas?. Mail le blog n'est pas qu'un exutoire, un ersatz de vie fabriquée. Il peut laisser transparaître nos appétits, notre dépendance à l'autre. Notre désir de garder la main tendue et d'en prendre d'autres. Dans la pluralité la plus licite, dans l'abandon à 20, trente correspondants qui viennent vous manger dans la main.
Ce sont des sensations d'un type nouveau que nous apportent tous ces messages entrecroisés, ces visages que l'on voit à peine, qui veulent se cacher quelquefois. Pourtant, on devine toujours leur douleur excistencielle, leur recherche pour survivre, leur amour de l'humanité, leur confiance dans les bons sentiments. Et même les visages cachés se dévoilent car, ce qu'il compte de voir, c'est l'intérieur des âmes. Et c'est plein d'images dans toutes ces bouteilles à la mer que sont les blogs.
Ce sont des sensations d'un type nouveau que nous apportent tous ces messages entrecroisés, ces visages que l'on voit à peine, qui veulent se cacher quelquefois. Pourtant, on devine toujours leur douleur excistencielle, leur recherche pour survivre, leur amour de l'humanité, leur confiance dans les bons sentiments. Et même les visages cachés se dévoilent car, ce qu'il compte de voir, c'est l'intérieur des âmes. Et c'est plein d'images dans toutes ces bouteilles à la mer que sont les blogs.
lundi 27 septembre 2010
MARINELAND - LES DAUPHINS
Quelle synchronisation pour ce saut en duo!
Dos à dos notre couple de dauphins.Trois dauphins disent au revoir en agitant leur queue sur l'ordre de leur soigneur.
Deux soigneuses propulsées chacune par un dauphin que l'on distingue à peine dans l'eau.
Et hop! Sautez à travers le cerceau! Des cerceaux à peine visibles tournent au bout des trois dauphins.
Jonglez avec ces ballons qu'ensuite, d'un coup de queue vous enverrez dans les tribunes où se pressent les spectateurs! (Il n'y a pas de photos qui soient réussies pour cet excercice, malheureusement!)
dimanche 26 septembre 2010
MARINELAND
Samedi 25/09/2010, sous un beau soleil, nous étions au parc de loisirs Marineland à Antibes, près de Nice.
Nicolas n'habite pas loin et nous lui avions promis cette visite. Il est fou des orques, des dauphins, des requins, etc. J'oubliais : des murènes aussi. Il en a vu une cet été en Corse.
Voici quelques photos. La dernière est plus artistique que documentaire. C'est une otarie qui montre son nez. Mais au fond de l'eau d'autres otaries nagent. L'effet est assez curieux.
Mais voici les dauphins! Et les petits pingouins.
Bientôt d'autres photos.
Nicolas n'habite pas loin et nous lui avions promis cette visite. Il est fou des orques, des dauphins, des requins, etc. J'oubliais : des murènes aussi. Il en a vu une cet été en Corse.
Voici quelques photos. La dernière est plus artistique que documentaire. C'est une otarie qui montre son nez. Mais au fond de l'eau d'autres otaries nagent. L'effet est assez curieux.
Mais voici les dauphins! Et les petits pingouins.
vendredi 24 septembre 2010
Bonjour Nicolas!
Nous sommes arrivés à Grasse en passant par la montagne, empruntant cette fameuse Route que Napoléon prit lorsqu'il s'était échappé de l'Ile d'Elbe. Le temps était maussade et plus nous descendions vers la mer, plus les nuages étaient lourds.
Dans les rues de Grasse, il était 16h30. Toutes les écoles dégorgeaient des enfants heureux d'aller vers un week-end sans table, sans banc, sans cahier. Les voitures, une derrière l'autre, avaient envahi les rues. Nous n'avancions plus. Il nous fallait traverser toute la ville pour rejoindre ton école du quartier rural de St Mathieu. Une petite école dans la verdure avec un premier bâtiment ancien où l'on avait préparé le certificat d'études dans le temps. Et puis, accolé, un bâtiment neuf où on avait logé deux classes maternelles. Dans l'une, celle des trois ans, c'est ta mère qui dirige une trentaine de fillettes et de garçons de trois ans qui ont tout à apprendre de la vie collective et du respect de l'autre. En un an, ta maman transforme ces sauvageons en élèves rangés et polis, désireux de savoirs plutôt que de querelles. Elle y parvient ; à force d'acharnement et de ferme trendresse.
Nous devions venir te chercher à la sortie, à 16h30. Trop tard! Malgré toute la bonne volonté du pilote, il était 16h55 lorsque nous nous présentâmes à l'école. Un cahier, consulté par la responsable de la garderie, nous dit que tu étais parti avec ta mère ... qui n'avait pas allumé son portable et qui n 'avait pas lu le message que nous lui avions envoyé lorsque nous passions à 1250m, au col de Valferrière. Le message devait la rassurer : "Nous arrivons. Mais du retard pris sur la route." C'était vendredi et tout le monde semblait partir en week-end.
Vous étiez déjà rentrés à la maison. C'est toi qui a ouvert, radieux. Nous étions là. Et demain peut-être, comme le temps semblait vouloir s'arranger, nous irons à deux pas et quelques roues de voiture au parc Marineland entre Biot et Antibes. Tu connais, je sais. Mais tu ne te lasses pas des orques, des dauphins, des manchots, des murènes, etc.
Déjà tu vas dormir et sous l'oreiller tu plonges dans des eaux poissonneuses.
Tu es heureux. Et nous donc!
Dans les rues de Grasse, il était 16h30. Toutes les écoles dégorgeaient des enfants heureux d'aller vers un week-end sans table, sans banc, sans cahier. Les voitures, une derrière l'autre, avaient envahi les rues. Nous n'avancions plus. Il nous fallait traverser toute la ville pour rejoindre ton école du quartier rural de St Mathieu. Une petite école dans la verdure avec un premier bâtiment ancien où l'on avait préparé le certificat d'études dans le temps. Et puis, accolé, un bâtiment neuf où on avait logé deux classes maternelles. Dans l'une, celle des trois ans, c'est ta mère qui dirige une trentaine de fillettes et de garçons de trois ans qui ont tout à apprendre de la vie collective et du respect de l'autre. En un an, ta maman transforme ces sauvageons en élèves rangés et polis, désireux de savoirs plutôt que de querelles. Elle y parvient ; à force d'acharnement et de ferme trendresse.
Nous devions venir te chercher à la sortie, à 16h30. Trop tard! Malgré toute la bonne volonté du pilote, il était 16h55 lorsque nous nous présentâmes à l'école. Un cahier, consulté par la responsable de la garderie, nous dit que tu étais parti avec ta mère ... qui n'avait pas allumé son portable et qui n 'avait pas lu le message que nous lui avions envoyé lorsque nous passions à 1250m, au col de Valferrière. Le message devait la rassurer : "Nous arrivons. Mais du retard pris sur la route." C'était vendredi et tout le monde semblait partir en week-end.
Vous étiez déjà rentrés à la maison. C'est toi qui a ouvert, radieux. Nous étions là. Et demain peut-être, comme le temps semblait vouloir s'arranger, nous irons à deux pas et quelques roues de voiture au parc Marineland entre Biot et Antibes. Tu connais, je sais. Mais tu ne te lasses pas des orques, des dauphins, des manchots, des murènes, etc.
Déjà tu vas dormir et sous l'oreiller tu plonges dans des eaux poissonneuses.
Tu es heureux. Et nous donc!
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